Le tabac, un véritable outil pédagogique

 

Un moyen de sensibilisation

Outre l’apport scientifique des biostations, ce programme comporte également une dimension pédagogique importante.
En effet, les plants de tabac permettent de visualiser la présence d’ozone dont les nécroses constituent un support visuel concret et d'évaluer l'action agressive de ce polluant sur l'environnement.

La bioindication constitue donc un excellent support pédagogique, d’autant plus qu’il s’intègre facilement dans les programmes scolaires, de part sa pluridisciplinarité. En effet, il fait appel à des notions de chimie, biologie, météorologie mais aussi d’éducation civique.

 

Biostation du zoo de Lille

L'implication des structures pédagogiques

 

L’un des intérêts pédagogiques majeurs des biostations est l’organisation de leur suivi par des groupes scolaires ou des structures similaires, support à une démarche plus complète de sensibilisation aux problèmes de qualité de l’air.

 

 

Biostation du CBNBL (Bailleul)


Les partenaires réalisent la lecture des nécroses lors de chaque campagne et communiquent autour de la bioindication. Le suivi des biostations est inclu dans le cadre de leurs activités pédagogiques auprès de scolaires, soit auprès du grand public. L’implication de groupes d’enfants ou d’adultes dans ce projet est un moyen de constater l’impact d’une pollution mais aussi de développer la démarche éco-citoyenne.

 

L’implication des enseignants et associations partenaires est importante et a donné lieu à un certain nombre d’activités comme la création d’ateliers de mesures de la pollution à l’ozone, de clubs sciences, de conseils municipaux d’enfants, d’activités lors de la semaine de la mobilité, des sorties ou encore la réalisation de présentations et d’exposés par des élèves… Le retour d'évaluation montre que les élèves perçoivent bien la méthode, sont sensibilisés selon leurs dires, voire même surpris des résultats.

 

Crédits photos : APPA NPC, CBNBL
 

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